en 1960, photographe Marc Garanger, a rédigé à la guerre d'Algérie et a été envoyé à Ain Terzine, un petit village en Kabylie.

Comme une politique engagé et pacifiste, il fut bientôt choisir comme photographe du régiment, commandé par son commandant de photographier les villageois, alors ils peuvent produire des cartes d'identité pour chacun d'entre eux. Il a pris un grand éclat à photographier les femmes algériennes, tatoué, a dévoilé, qui était contre leur culture, ils seraient naturellement regardent aux images froncer les sourcils en colère, sur qu'il ne pouvait agir. Une des choses qui me caresser le plus dans les tatouages de visage, les femmes ont, était que leurs traits du visage aussi créent une image forte de ce qu'ils pourraient ont traversé dans leur vie.

Femme Algerienne 1960, photo d'identité, commandee par l'armee francaise a la fin de la guerre Algérie, dans les villages de regroupements. [« en 1960, je faisais mon service militaire en Algerie, comme appele du contingent. L'armee francaise avait décider que les autochtones devaient avoir une carte d'identité francaise versez mieux controler leurs déplacements, dans les villages de regroupements. Comme il n'y avait pas de photographe civil, me demanda de photographier tous les gens des villages outlying : Ain Terzine, Bordj Okhriss, le Mezdour, Souk el Khremis. J'ai ainsi photographie prés de 2000 personnes, en grande majorite des femmes, a la cadence de 200 par jour. Dans chaque village, les populations etaient convoquees par le chef de poste. C'est le visage des femmes qui m'a beaucoup impressionne. Elles n'avaient pas le choix. Elles etaient dans l'obligation de laisser de se photographier. Elles devaient s'asseoir tabouret sur des Nations Unies, en plein air à, devant le mur blanc d'une mechta. J'ai recu leur regard a bout portant, le premier ministre temoin de leur protestation muette, la violente. Je veux leur rendre temoignage. Marc Garanger

Femme Algerienne 1960, photo d'identité, commandee par l'armee francaise a la fin de la guerre Algérie, dans les villages de regroupements. [« en 1960, je faisais mon service militaire en Algerie, comme appele du contingent. L'armee francaise avait décider que les autochtones devaient avoir une carte d'identité francaise versez mieux controler leurs déplacements, dans les villages de regroupements. Comme il n'y avait pas de photographe civil, me demanda de photographier tous les gens des villages outlying : Ain Terzine, Bordj Okhriss, le Mezdour, Souk el Khremis. J'ai ainsi photographie prés de 2000 personnes, en grande majorite des femmes, a la cadence de 200 par jour. Dans chaque village, les populations etaient convoquees par le chef de poste. C'est le visage des femmes qui m'a beaucoup impressionne. Elles n'avaient pas le choix. Elles etaient dans l'obligation de laisser de se photographier. Elles devaient s'asseoir tabouret sur des Nations Unies, en plein air à, devant le mur blanc d'une mechta. J'ai recu leur regard a bout portant, le premier ministre temoin de leur protestation muette, la violente. Je veux leur rendre temoignage. Marc Garanger"]

Par Marc Garanger

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Peu est connu sur les tatouages et leurs significations, beaucoup d'alors étaient tatoués par une gitane femme itinérante appelée undasiya, qui serait leur tatouage en échange d'oeufs, de farine et de chaussures pour son travail. Aujourd'hui Adasiya est introuvable, sorcière est une des raisons pour que la culture de femme tatouage a disparu (la raison principale est que le tatouage a été interdit dans l'islam).

par Marc Garanger

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En 2002, il sort livre intitulé Femme algériennes 1960, veillez à le chercher !